Archive pour le mot-clef ‘céramique’

Présentation des roulements à billes en général

Lundi 27 juillet 2009

Un roulement à billes se présente sous la forme de deux bagues coaxiales entre lesquelles sont placées des billes, légèrement lubrifiées, et maintenues espacées par une cage.

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Les matériaux employés dépendent de l’application pour laquelle est conçue le roulement, mais il doit être généralement très résistant à la compression. C’est pourquoi on choisit souvent l’acier ou la céramique (Si3N4, SiC ou ZrO2).

Contrairement à une idée reçue, la lubrification n’a pas pour but principal de réduire les frottements entre les billes et les bagues ; le lubrifiant sert ici, avant tout, à éviter le grippage des divers éléments. D’ailleurs, un excès de lubrifiant rend le mouvement plus difficile et provoque un échauffement très préjudiciable à la durée de vie du composant.

Le roulement n’est par principe pas étanche, il faut veiller à le protéger des poussières et autres corps étrangers qui pourraient s’y loger, accélérant son usure et diminuant son rendement. Les roulements sont néanmoins souvent équipés de flasques permettant d’éviter d’avoir à effectuer l’étanchéité. Pour un roulement de type classique, l’étanchéité est réalisée par des joints à lèvres.

Il existe une norme ABEC populaire pour mesurer la qualité des roulements, elle est progressivement remplacée par une norme ISO.

La liaison mécanique équivalente entre les deux bagues d’un roulement dépend du type d’éléments roulant et de la disposition des contacts de ces éléments avec les bagues. La liaison locale obtenue entre l’arbre et son logement est de plus tributaire de la manière dont le roulement est fixé à l’arbre et à l’alésage. Il est souvent nécessaire, pour réaliser une liaison pivot d’utiliser deux roulements, une des solutions isostatiques étant l’association d’une liaison rotule et d’une linéaire annulaire.

(source : wikipedia)

Qu’est-ce qu’un vérin ?

Lundi 27 juillet 2009

Un vérin est un tube en cylindrique (le cylindre) dans lequel une pièce mobile (le piston) sépare le volume du cylindre en deux chambres isolées l’une de l’autre. Un ou plusieurs orifices permettent d’introduire ou d’évacuer un fluide dans l’une ou l’autre des chambres et ainsi déplacer le piston.

Une tige rigide est attachée au piston et permet de transmettre effort et déplacement. Généralement la tige est protégée contre les agressions extérieures par un traitement augmentant la dureté superficielle. Selon les conditions d’exploitation, des revêtements appropriés à base de chrome, de nickel et chrome ou de céramique sont réalisés.

Vérin-principe

L’étanchéité entre les chambres du vérin ou entre corps et tige est réalisée par des joints. Cette fonction est primordiale, car elle caractérisera le rendement et la durée de vie du vérin. On protégera particulièrement le vérin des risques d’introduction de pollution par la tige grâce à l’installation d’un joint racleur.

Le guidage est assuré par des porteurs en matériaux à faible friction (bronze, matériaux composites, …). Leur choix dépendra du fluide et des caractéristiques de charge et de vitesse du vérin.

Le vérin à gaz, également appelé ressort à gaz, est un tube étanche contenant un gaz comprimé dans lequel se déplace un piston relié à l’extérieur par une tige. Ces vérin contiennent une petite quantité de lubrifiant pour le bon fonctionnement de la tige.

Selon l’utilisation et l’effort nécessaire à fournir, les vérins sont plus ou moins tarés pour servir de contrepoids pour l’ouverture ou/et la fermeture de portes, de coffres à bagages, de capots moteurs, de hayons, etc.. des véhicules automobiles.

(source : wikipedia)

Quels sont les améliorations et les tendances du catalyseur ?

Lundi 27 juillet 2009

Des catalyseurs récents « à amorçage rapide » améliorent leur fonctionnement à température d’échappement moindre et donc sur les déplacements courts (de plus en plus fréquents).
Des catalyseurs mieux fixés sur leur substrat, et plus résistants aux dilatations propres aux hautes températures et aux vibrations permettent un montage plus près du moteur, allongeant la durée de vie utile des catalyseurs
La composition en métaux précieux actifs a été améliorée grâce :

  • à une dispersion stable des cristallites de métaux catalytiques (métaux précieux)
  • à une couche d’imprégnation permettant une large surface vers 1 000 °C.

Des composants améliorés (stockage d’oxygène stabilisant la surface imprégnée) optimisent la « fenêtre » air/carburant du dispositif trois voies. Un système rétro-informe le pilote informatique sur l’état du catalyseur (Système d’auto-diagnostic OBD).
Les substrats progressent ;

  • En 1974, les substrats céramiques présentaient une densité de 200 cellules par pouce carré (cpsi) de section transversale (31 cellules/cm²) pour une épaisseur de paroi de 0,012 pouce ou 12 millièmes de pouce (0,305 mm).
  • À la fin des années 70 les substrats dérivés des feuilles ultra-fines d’acier inoxydable, n’excédaient pas 0,05 mm d’épaisseur pour atteindre une densité élevée des cellules. En 2009, des structures internes complexes utilisent des substrats de 800 et 1000 cpsi, pour des parois affinées (jusqu’ à 0,025 mm).
  • Au début des années 1980, la densité en cellules doublait (400 cpsi), pour une épaisseur de parois diminuée de 50% (jusqu’à 6 millièmes de pouce). Des substrats de 400, 600 et 900 cpsi on suivi, avec des parois réduites presque à 0,05 mm (2 millièmes de pouce d’épaisseur), mais dont la tenue dans le temps devra être confirmée par l’usage.

Pour atteindre les normes, certains constructeurs renvoient des gaz d’échappement refroidis dans le moteur ou mieux (du point de vue de l’efficacité) injectent 32,5% d´urée et d’eau chimiquement purs.

(source : wikipedia et AECC (Association for Emissions Control by Catalyst))